La CITES se félicite de la déclaration publiée en 2012 par les dirigeants de l’APEC réunis à Vladivostok – Intégrer pour grandir, innover pour prospérer

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Genève, 12 septembre 2012 – Il y a trois mois, les dirigeants du monde entier, réunis à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20), reconnaissaient « les incidences économiques, sociales et environnementales du commerce illicite de la faune sauvage contre lequel des mesures fermes et accrues [devaient] être prises tant en ce qui concerne l’offre que la demande ». A cet égard, ils soulignaient « l’importance d’une coopération internationale efficace entre les accords multilatéraux sur l’environnement et les organisations internationales ».

Le 9 septembre 2012, les dirigeants de l’Association de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) déclaraient ce qui suit :

« … les ressources naturelles et les écosystèmes dont ils dépendent constituent des fondements importants pour une croissance économique durable. Nous sommes dès lors préoccupés par l’intensification du commerce illicite des espèces sauvages menacées d’extinction et protégées, notamment les ressources marines et les produits qui leur sont associés, qui a des répercussions d’ordre économique, social, sécuritaire et environnemental dans nos pays. Nous nous engageons à accroître nos efforts pour combattre le commerce illicite des espèces sauvages, du bois et des produits qui leur sont associés, à mettre en œuvre des mesures visant à garantir la gestion durable des écosystèmes marins et forestiers, et à faciliter le commerce durable, ouvert et équitable des produits forestiers non ligneux. Nous prendrons des mesures efficaces pour promouvoir la gestion durable et la conservation des populations d’espèces sauvages et pour lutter simultanément contre l’offre et la demande illégales d’espèces sauvages menacées d’extinction et protégées, par le renforcement des capacités, la coopération, une lutte accrue contre la fraude, et d’autres mécanismes. »

Le Secrétaire général de la CITES, M. John E. Scanlon, a commenté cette déclaration en ces termes : « La CITES se félicite que les dirigeants de l’APEC se déclarent préoccupés par l’intensification du commerce illicite des espèces sauvages menacées d’extinction et protégées, et qu’ils s’engagent à prendre des mesures concertées pour lutter contre celui-ci ».

« Cette déclaration des dirigeants de l’APEC, qui a été faite au plus haut niveau politique, vient renforcer la déclaration très claire émise à l’issue de la conférence Rio+20. Elle donne une impulsion supplémentaire au renforcement des efforts déployés, aux niveaux international, régional et national, pour lutter contre le commerce illicite des espèces sauvages », a-t-il ajouté.

Les Parties à la CITES examineront quelles autres mesures peuvent être prises pour lutter contre l’intensification du commerce illicite des espèces sauvages lorsqu’elles se rencontreront à l’occasion de la 16e session de la Conférence des Parties à Bangkok, en mars 2013.

Note aux journalistes : pour plus d’informations, contacter Juan Carlos Vasquez au numéro +41 22 917 8156 ou à l’adresse courriel juan.vasquez@cites.org.

La version intégrale de la déclaration des dirigeants de l’APEC (en anglais uniquement) peut être consultée à l’adresse suivante :

http://www.apec.org/Meeting-Papers/Leaders-Declarations/2012/2012_aelm.aspx

Pour plus d’informations sur la conférence Rio+20 et sur la CITES, se reporter à l’adresse suivante (en anglais uniquement) :

http://uncsd.iisd.org/guest-articles/cites-from-stockholm-in-%E2%80%9872-to-rio20-back-to-the-future/

40e anniversaire de la CITES

La CITES a été adoptée à Washington D.C. le 3 mars 1973. Le 40e anniversaire de la Convention sera célébré en mars 2013, ce qui coïncidera avec la 16e session de la Conférence des Parties qui se tiendra à Bangkok (Thaïlande) du 3 au 14 mars 2013.

Au sujet de la CITES

Avec ses 176 États membres, la CITES reste l’un des instruments les plus puissants au monde pour la conservation de la biodiversité par la réglementation du commerce de la faune et de la flore sauvages. Des milliers d’espèces font l’objet d’un commerce international et sont utilisées par l’homme dans sa vie quotidienne pour se nourrir, se loger, se soigner, ainsi que pour l’écotourisme, les cosmétiques ou la mode.

La CITES règlemente le commerce international de près de 35 000 espèces de plantes et d’animaux, y compris de leurs parties et produits, assurant ainsi leur survie dans la nature au bénéfice tant des populations locales qui conservent ainsi leurs moyens de subsistance que de l’environnement mondial. Le système de permis CITES a pour but de s’assurer que le commerce international des espèces inscrites aux Annexes CITES soit durable, licite et traçable.

Pour en savoir plus sur la CITES, aller sur www.cites.org ou consulter les pages suivantes (en anglais seulement) :

www.facebook.com/CITES
www.twitter.com/citesconvention
www.youtube.com/citesvd
www.flickr.com/cites

 


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