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Annexe 2: Données requises
Données numériques et tendances démographiques
Il importe de procéder à des mises à jour fiables et répétées et l'information doit être rassemblée et analysée conformément aux critères élaborés par le GSEAf et le GSEAs. Les statistiques démographiques qui serviront aux analyses doivent être obtenues dans des zones soigneusement définies qui, dans toute la mesure du possible, correspondront aux zones de collecte des données sur la mortalité. Compte tenu des effets possibles, à long terme, du braconnage sur la dynamique démographique, il convient également de rassembler des données sur la structure des âges et la structure sexuelle de la population. C'est tout particulièrement vrai pour les éléphants d'Asie chez qui seuls les mâles sont porteurs d'ivoire.
Taux de mortalité
On ne peut obtenir de mesure fiable de la mortalité des éléphants imputable à la chasse illicite que si l'on peut mesurer l'effort consacré à la recherche des carcasses d'éléphants. Pour ce faire, on utilise des mesures normalisées du nombre de carcasses trouvées par unité de temps de recherche, par éléphant vivant et par unité de superficie. Dans la mesure du possible, le taux de recherche devrait représenter une couverture adéquate du site étudié et ne pas se composer d'explorations répétées et saturées de la même région.
Il existe quatre catégories générales de données sur la mortalité des éléphants:
- comptage ou proportion de carcasses obtenu par étude aérienne
- comptage de carcasses par étude terrestre corrigée pour tenir compte de l'effort
- nombre total de carcasses d'éléphants signalées et
- données supplétives.
Les deux premières catégories peuvent, en principe, fournir des estimations impartiales mais ce n'est pas le cas pour les deux autres qui livrent des informations qualitatives mais admissibles. Les données supplétives sont des mesures indirectes de la chasse illicite que l'on peut substituer pour des carcasses non détectées dans une région.
Comptage aérien des carcasses
Les techniques permettant de déduire la proportion de carcasses à partir d'études aériennes sont bien établies mais la compétence et le niveau de formation des observateurs ainsi que le type d'étude peuvent déterminer la fiabilité des observations de carasses d'éléphants. En conséquence, la proportion de carcasses ne peut être utilisée de manière fiable, pour établir des comparaisons à l'intérieur et entre des sites, que si la méthode reste constante. En outre, le taux de détection des carcasses depuis l'air étant relativement faible, cette méthode ne peut fournir qu'une simple probabilité de détecter des changements fondamentaux dans l'intensité de la chasse illicite. Par ailleurs, la technique n'est pas utilisable en forêt où les données sur la chasse illicite font le plus défaut. Il serait sans doute possible d'inspecter systématiquement, depuis l'air, les clairières forestières où les incidents de braconnage semblent se concentrer mais il n'existe pas encore de techniques à cet effet.
Comptage terrestre des carcasses
L'estimation la plus utile et la plus impartiale de la mortalité des éléphants est obtenue à partir d'un petit nombre d'études détaillées, à long terme, qui permettent à des patrouilles à pied de détecter les carcasses d'éléphants. À condition que ces patrouilles ne reviennent pas dans des régions déjà inspectées à trop brève échéance (ce qui correspondrait à un double comptage), on peut établir une relation linéaire entre le nombre de carcasses signalées et le nombre réel de carcasses dans la région. Toutefois, pour pouvoir utiliser les comptages de carcasses dans une analyse, les chiffres doivent être pondérés par l'effort de recherche nécessaire. La mesure la plus significative peut être obtenue en mesurant le nombre de carcasses par rapport à la distance couverte par les patrouilles.
D'autres méthodes pouvant être employées comme moyens moins directs de mesurer la même chose, en particulier: le nombre d'individus ayant participé à la recherche par unité de superficie; les dépenses par unité de superficie ou le temps réel passé à patrouiller par unité de superficie ou encore, la mesure soigneusement définie du temps passé à vérifier les renseignements qui ont conduit à l'observation ou l'interception de carcasses dans un site donné.
L'efficacité de ces techniques en milieu forestier a été remise en question. Si, dans la savane, on peut détecter des carcasses à plus d'un kilomètre de distance, sur le terrain, dans bien des régions forestières, la distance de détection est inférieure à 50 mètres. Ainsi, avec une densité comparable de carcasses on obtiendrait beaucoup moins de carcasses comptées dans la forêt que dans la savane. Pour obtenir suffisamment de données, les patrouilles forestières doivent couvrir de grandes distances afin d'échantillonner des régions suffisamment vastes. Les programmes de surveillance en forêt peuvent adopter la méthode de l'étude de reconnaissance plutôt que de l'étude détaillée du transect pour mener des recherches efficaces et effectives, mais il pourrait être plus utile de rechercher les tendances démographiques (c'est-à-dire des changements dans les indices du nombre d'animaux vivants) plutôt que le nombre de carcasses.
Nombre total de carcasses/d'incidents signalés
L'essentiel des rapports sur la mortalité des éléphants, tant au niveau national qu'au niveau du site, se compose actuellement d'un relevé brut des incidents de braconnage non corrigé par rapport aux efforts de recherche ou de détection. Cette information est difficile à analyser et peut donner lieu à une interprétation erronée ou trompeuse. Par exemple, une défaillance des services d'application des lois (se traduisant par une diminution des efforts de recherche sur le terrain) peut entraîner une augmentation de la chasse illicite mais aussi une diminution du nombre de cas détectés ou signalés. En revanche, une application plus stricte des lois et une détection plus efficace peuvent donner l'impression d'une augmentation apparente, et fausse, de la chasse illicite. Les rapports sur les incidents, au niveau national, dépendent d'une bonne communication entre le personnel des autorités nationales chargées de la protection de la faune sauvage, aux niveaux national et local, ainsi qu'avec les autres organismes chargés de faire respecter les lois. Si l'on veut utiliser cette méthode dans toute évaluation fiable des tendances de la chasse illicite, il faudra élaborer un plan clairement défini pour valider et établir la priorité dans les données, selon des critères de qualité et de fiabilité.
Mesures de l'effort de recherche et de dissuasion
Plusieurs études ont démontré que l'un des principaux facteurs permettant de déterminer le niveau de chasse illicite est la quantité d'effort consacré à l'application des lois. Celui-ci peut être mesuré par rapport aux effectifs du personnel et/ou aux budgets.
Effectifs
La mesure des effectifs doit correspondre à un site spécifique et, autant que possible, être mise directement en corrélation avec la région dans laquelle les populations d'éléphants et le taux de mortalité des éléphants sont également mesurés dans la durée. Il se peut que certains membres des services chargés de faire respecter les lois soient stationnés en permanence en dehors de la région en question: ils doivent être exclus du compte car il serait trop compliqué d'évaluer la proportion du temps qu'ils passent dans une région particulière et de ventiler les chiffres d'une manière significative. Il faudrait cependant prévoir une catégorie oui/non pour la présence d'une unité spécialisée, de niveau national et située de manière centrale, chargée de l'application des lois sur la faune sauvage (par exemple, une force d'intervention, un groupe spécial ou une unité antibraconnage) et/ou d'une unité spécialiste des renseignements sur la faune sauvage.
1. Personnel
Le personnel total doit comprendre tous les membres de l'autorité de gestion gouvernementale de la faune sauvage basés ou travaillant dans le site.
2. Nombre total de personnes participant aux recherches et aux activités de dissuasion (application des lois)
Dans le but de déterminer le nombre de personnes réellement sur le terrain qui peuvent conduire directement ou indirectement une recherche et/ou avoir des fonctions de dissuasion dans un site particulier, il importe d'inclure plusieurs catégories de personnel gouvernemental et non gouvernemental.
i) Personnel gouvernemental sur le terrain
Ce personnel comprend: du personnel spécialisé dans la lutte antibraconnage, des gardes/éclaireurs armés et fonctionnaires qui peuvent participer aux interceptions, du personnel non armé (y compris des éclaireurs, chauffeurs et du personnel de recherche gouvernemental) qui patrouille et peut participer aux activités de recherche et de dissuasion et du personnel de renseignement (y compris des agents et des informateurs clandestins). Le personnel exclu de la catégorie de terrain comprend: le personnel d'appui direct (mécaniciens et opérateurs-radio, par exemple) et le personnel d'appui indirect (commis, nettoyeurs, secrétaires, gardiens et main-d'œuvre occasionnelle).
ii) Le personnel de terrain non gouvernemental
Ce personnel comprend: les gardes-chasse communautaires, le personnel des ONG de conservation basé sur le terrain, des chercheurs indépendants et des employés qui travaillent dans les concessions de chasse (y compris les chasseurs, éclaireurs, rabatteurs, porteurs d'armes et chauffeurs).
Budget
1. Niveau national
Les informations budgétaires nécessaires au niveau national sont classées en deux catégories:
i) Les dépenses totales de fonctionnement pour l'organisme de conservation gouvernemental principal. Dans la plupart des cas, il s'agit de l'autorité de gestion nationale de la faune sauvage. Ce budget peut comprendre des fonds versés par les donateurs qui transitent par l'organisme de conservation mais il convient que cela soit précisé.
ii) Autres sources de financement d'une agence gouvernementale contribuant aux efforts nationaux de conservation. Il faudra peut-être procéder à une estimation lorsqu'une autre agence, telle que la police, l'armée ou le département des forêts dispose d'un programme de conservation spécifique avec des éléments d'application des lois. Les contributions des donateurs au budget de fonctionnement peuvent être incluses mais il convient de le spécifier.
2. Niveau du site
L'information budgétaire nécessaire au niveau du site, sur une base annuelle, comprend les dépenses totales de fonctionnement qui suivent pour le site en question: frais salariaux totaux pour tout le personnel, frais salariaux totaux pour le personnel de recherche et de dissuasion, nombre de véhicules fonctionnant (en état de rouler), primes et incitations (par exemple pour capturer des braconniers, récupérer de l'ivoire) et frais d'application des lois, y compris primes et incitations.
Les frais salariaux doivent être calculés pour tout le personnel gouvernemental mentionné ci-dessus. Les frais de fonctionnement relatifs aux dépenses d'application des lois au niveau du site doivent comprendre les indemnités de terrain, les indemnités de logement, l'équipement du personnel (par exemple uniformes, tentes, sacs de couchage), les fonds réservés aux véhicules/avions et les frais de fonctionnement des véhicules/avions. Il est préférable d'avoir des informations réelles sur les dépenses mais si ce n'est pas possible, on peut utiliser les attributions budgétaires.
Facteurs extérieurs
Bien qu'ils soient difficiles à quantifier, il existe de nombreux facteurs externes, sur les continents africain et asiatique, qui peuvent avoir un impact direct sur la chasse illicite à l'éléphant. Il faut donc essayer de les mesurer et de les intégrer dans toute évaluation des causes des tendances de la chasse illicite ou des changements dans ces tendances. Ces facteurs peuvent devenir des variables quantifiables si l'on établit des échelles relatives de mesure ou de simples rapports sur la présence/l'absence, dans tel ou tel site. Les facteurs externes peuvent comprendre, sans toutefois se limiter à cela:
1. Les troubles civils
La présence ou la cessation récente de désordres civils à proximité ou à l'intérieur du site ou dans un pays voisin correspond inévitablement à une augmentation de l'anarchie générale. Cela peut s'accompagner d'une augmentation de la disponibilité des armes et des munitions ou de l'établissement d'un grand nombre de réfugiés à l'intérieur ou à proximité du site avec, pour corollaire, une augmentation marquée de l'utilisation illicite des ressources du site. Dans ces conditions, les éléphants sont tout particulièrement vulnérables à la chasse illicite.
2. L'intensification des activités anthropiques
Les activités de développement - foresterie à grande échelle ou construction de route et de barrages - s'accompagnent souvent d'une expansion des établissements humains tant pour les citoyens que pour les étrangers employés ou associés à ces activités. L'augmentation de la densité de population humaine à proximité ou dans le site augmente les possibilités et le taux d'abattage illicite des éléphants dans le site.
3. Efficacité de l'application des lois et du système judiciaire
Dans les pays où l'application des lois et le système judiciaire sont faibles, les possibilités de détection ou de capture des contrevenants ainsi que la probabilité et la sévérité des punitions en cas d'arrestation sont généralement faibles. Dans ces pays, il peut y avoir un degré élevé d'anarchie assorti de nombreuses activités illicites, y compris le braconnage des éléphants pour l'ivoire.
4. Autres activités criminelles
On estime que l'ivoire obtenu illégalement change de main un peu de la même manière que d'autres biens de contrebande. La présence de trafiquants d'autres biens à proximité du site peut donc stimuler la chasse illicite à différents égards. D'une part, l'existence d'une route commerciale déjà établie pour d'autres biens rend le trafic de l'ivoire relativement facile et, d'autre part, une accalmie du commerce d'autres biens de contrebande peut entraîner des pressions croissantes sur l'ivoire.
5. L'expansion du braconnage
Si, dans les régions ou les pays voisins, le braconnage est intense, ce facteur peut être considéré comme un signal d'alerte précoce pour le site en question. Du point de vue historique, l'abattage des éléphants se propage d'une région à l'autre à mesure que les populations d'éléphants sont décimées par le braconnage.
6. La proximité de frontières internationales
Les sites situés à proximité immédiate de frontières internationales connaissent un risque plus élevé d'incursions illicites de toutes sortes, notamment pour la chasse à l'éléphant. De tels sites sont particulièrement sensibles à la chasse transfrontière dans le cadre de laquelle les chasseurs opèrent dans le site puis se retirent de l'autre côté des frontières internationales ce qui entrave les poursuites des autorités de gestion de la faune sauvage ou de la police.
7. Participation de la communauté à la conservation
La participation relative des communautés locales aux efforts de conservation en rapport avec le site en question est un facteur extérieur éventuellement positif. En tant que bénéficiaires des revenus ou d'autres avantages procurés par le site, et en tant que participants actifs aux initiatives communautaires pour la conservation, les communautés locales peuvent servir de force dissuasive puissante contre les activités illicites (y compris la chasse illicite à l'éléphant).
Données qualitatives ou supplétives
Dans le cas où l'on ne peut compter directement les carcasses, d'autres sources qualitatives d'information peuvent permettre de détecter un changement dans l'intensité de la chasse illicite. Ces sources peuvent comprendre, sans toutefois se limiter à cela:
- des changements dans le profil des braconniers (par exemple utilisation d'armes automatiques au lieu d'armes artisanales ou le remplacement des braconniers locaux par des braconniers venus d'autres pays)
- le nombre de camps de braconniers découverts dans un site
- le comportement des éléphants dans le site (par exemple: changements dans la structure de la distribution qui ne correspond plus à la norme, changements évidents dans les réactions des éléphants à la présence de l'homme) ou
- renseignements concernant l'arrivée de criminels connus, enquêtes dans les communautés locales ou sur les marchés locaux pour vérifier la disponibilité de l'ivoire ou rapports sur des raids de braconnage prévus dans le site.
Projet de formulaire de collecte de données normalisées et instruction pour le remplir
Un projet du formulaire de collecte de données normalisées ainsi que des notes permettant de le remplir sont joints dans les pages suivantes.
Suivi de la chasse illicite à l'éléphant
Données sur la mortalité des éléphants dans le site
Formulaire de collecte de données
Section A: Information générale
1.
Nom et adresse de la personne qui remplit le formulaire
___________________________________________________
(i)
___________________________________
(ii)
___________________________________
(iii)
___________________________________
(iv)
___________________________________
(v)
___________________________________
2.
Période sous rapport (jj/mm/aa)
début ___/___/___
fin ___/___/___
3.
Emplacement du site
4.
Coordonnées géographiques
a)
Point de référence: ________________________________________
b)
Longitude: ________ Latitude: ________
5.
Limites:
Point de référence: ____________________________________
i)
Longitude:
________
Latitude:
________
ii)
Point de référence:
iii)
Longitude:
________
Latitude:
________
iv)
Point de référence:
v)
Longitude:
________
Latitude:
________
vi)
Point de référence:
vii)
Longitude:
________
Latitude:
________
Utilisez, s'il y a lieu, sur feuille séparée, et joindre une carte du site avec les limites clairement tracées.
6.
Superficie
____________
km2
7.
Modes d'occupation des sols dans le site et à proximité. Ranger par ordre d'importance.
Modes d'occupation des sols
Dans le site
À proximité du site
Aire protégée
GCRN
Pastoralisme extensif
Agriculture extensive de subsistance
Pastoralisme intensif
Agriculture intensive
Établissements permanents
Section B: Données numériques et démographiques
1.
Le site dans lequel ont été obtenues les données sur la mortalité correspond-il à une zone d'acquisition de données pour la base de données sur l'éléphant d'Afrique? ð oui ð non
Si la réponse est non, veuillez remplir le formulaire BDEA ci-joint.
Section C: Méthode de collecte des données sur la mortalité
1.
Principaux moyens de détection des éléphants morts? Cochez une ou plusieurs réponses.
a)
Études aériennes
ð Allez à la section D
b)
Patrouilles régulières, de routine, à pied
ð Allez à la section E.
c)
Observation fortuites, à pied, en avion ou autre véhicule, rapports de membres du public/personnel ou de touristes, ou mélange. ð Allez à la section F.
Section D: Détection des carcasses par étude aérienne
S'il s'agit d'un comptage total, allez à 1, s'il s'agit d'un échantillonnage, allez à 2.
1.
Comptage total
a)
Date de début de l'étude (jj/mm/aa)?
___/___/___
b)
Superficie couverte
__________km2
c)
Nb total d'heures de vol
_________
d)
Nb total de carcasses observées:
_________
e)
Nombre par catégorie d'ancienneté:
i) fraîches
_________
ii) récentes
_________
iii) anciennes
_________
iv) très anciennes
_________
f)
Nombre total d'éléphants vivants observés
_________
S'il y a eu plus d'un comptage total durant la période du rapport, veuillez reporter les mêmes données que sous D.1, ci-dessus, sur feuille(s) séparée(s) et joindre le tout au formulaire.
2.
Comptage par échantillonnage
a)
Date de début de l'étude (jj/mm/aa)
___/___/___
b)
Superficie couverte
_________
km2
c)
Technique d'échantillonnage par transect
ð systématique ð aléatoire
d)
Longueur totale des transects
_________
e)
Largeur moyenne des transects
_________
f)
Estimation des nombres: Note - Veuillez fournir des données brutes en plus des chiffres inscrits ci-après.
i) Méthode de calcul:
ð Jolly I ð Jolly II ð autre (précisez) ___________
ii) Estimation du nombre total de carcasses
________+/- _________(intervalle de confiance 95%, si disponible)
iii) Estimation du nombre de carcasses fraîches et récentes.
________+/- _________(intervalle de confiance 95%)
iv) Estimation du nombre d'éléphants vivants.
________+/- _________(intervalle de confiance 95%)
S'il y a eu plus d'un comptage par échantillonnage durant la période du rapport, veuillez reporter les mêmes données que sous D.1, ci-dessus, sur feuille(s) séparée(s) et joindre le tout au formulaire.
Section E: Comptage de carcasses par des patrouilles terrestres régulières
1.
Mesure du nombre d'éléphants morts
a)
Nombre total de carcasses enregistrées dans la période sous rapport
_______
b)
Nombre selon l'ancienneté:
_______
i) Fraîches
_______
ii) récentes
_______
iii) anciennes
_______
iv) très anciennes
_______
c)
Cause de la mort: nombre total
braconnage
_______
cause naturelle
_______
inconnue
_______
d)
Nombre d'éléphants
dont les défenses ont été coupées
_______
dont les défenses ont été arrachées
_______
trouvés avec les défenses intactes
_______
2.
Mesures de l'effort de patrouille
Donnez des détails pour une ou plusieurs de ces mesures.
a)
Nb total de jours de patrouille effective
_______
jours
Distance totale couverte par les patrouilles
_______
km
Superficie couvere par les patrouilles
_______
km2
Section F: Rapports fortuits de mortalité
1.
Nombre total d'éléphants morts récemment enregistrés
_______
2.
Nombre dont les défenses ont été coupées
_______
3.
Nombre dont les défenses ont été arrachées
_______
4.
Nombre découverts avec les défenses intactes
_______
5.
Sources des données et tendances :
Source des données (unités d'effort)
Changement depuis la période de rapport précédente
(+, =, - )
a. Patrouilles terrestres fortuites (jours effectifs)
b. Patrouilles aériennes fortuites (heures de patrouille)
c. Patrouilles motorisées (total des kilomètres parcourus)
d. Personnel dans l'exercice de fonctions courantes (nb. de personnel actif - voir H.1.a)
e. Résidents locaux (incitations à la conservation)
f. Touristes, chasseurs en safari (nombre)
g. Chercheurs (nombre)
h. Missions de renseignements (nombre)
6.
a)
Patrouilles terrestres fortuites
_______
b)
Patrouilles aériennes
_______
c)
Patrouilles motorisées
_______
d)
Personnel dans l'exercice de ses fonctions
_______
e)
Résidents locaux
_______
f)
Touristes, chasseurs en safari
_______
g)
Chercheurs
_______
h)
Missions de renseignements
_______
Section G: Données qualitatives ou supplétives
Veuillez indiquer si l'un des événements suivants s'est produit dans le site durant la période sous rapport, et précisez.
1. Changements dans le profil des braconniers
Information sur les braconniers
Oui/non
Changements depuis le rapport précédent
(+, =, - )
a. nombre de braconniers (si la réponse est non, allez à G.2)
b. usage d'armes automatiques
c. usage d'armes artisanales
d. nombre de résidents locaux qui braconnent
e. nombre de citoyens résidant hors du site qui braconnent
f. nombre d'étrangers chassant illicitement
g. nombre de camps de braconniers
2. Changements dans le comportement des éléphants
Information sur le comportement des éléphants
Oui/non
Changements depuis le
rapport précédent
(+, =, - )a. changement dans la structure de distribution (si la réponse est
non, allez à b)
i. dispersés dans tout le site
ii. concentrés dans quelques zones, dans le site
b. changements dans la taille des groupes (si la réponse est non, allez à c)
i. forment de petits troupeaux
ii. forment de grands troupeaux
c. changements dans la réaction à l'homme (si la réponse est non,
allez à 3.)
i. nervosité au son de la voix
ii. nervosité au bruit de véhicules
3. Changements dans la fréquence des rapports de renseignements
Information sur les rapports contenant des renseignements sur:
Oui/non
Changements depuis le
rapport précédent
(+, =, - )a. arrivée de criminels connus dans le site ou à proximité
b. ivoire disponible sur les marchés locaux
c. raids en préparation dans le site
Section H: Personnel
Énumérer le nombre d'employés occupant les postes suivants
Type de personnel
Nombre
1. personnel de l'autorité responsable de la faune sauvage
a) éclaireurs et gardiens armés
b) éclaireurs et gardiens non armés participant aux patrouilles
c) autre personnel de terrain
d) force d'intervention/unité spéciale à plein temps ou temps partiel
e) spécialistes des renseignements à plein temps ou temps partiel
2. gardes communautaires du gibier
3. personnel de conservation d'ONG sur le terrain
4. chercheurs
5. employés basés sur le terrain dans les concessions de chasse
Nombre total de personnes employées
Section I: Budgets
1.
Dépenses totales de fonctionnement pour le site
USD
__________
2.
Frais totaux de fonctionnement sur le terrain
USD
__________
3.
Frais salariaux pour le site
USD
__________
Type de personnel
Salaires durant
la période sous
rapport1. personnel de l'autorité responsable de la faune sauvage
a) éclaireurs et gardiens armés
b) éclaireurs et gardiens non armés participant aux patrouilles
c) autre personnel de terrain
d) force d'intervention/unité spéciale à plein temps ou temps partiel
e) spécialistes des renseignements à plein temps ou temps partiel
2. gardes communautaires du gibier
3. personnel de conservation d'ONG sur le terrain
4. chercheurs
5. employés basés sur le terrain dans les concessions de chasse
Frais salariaux totaux
1.
Montant total des primes versées
USD
__________
2.
Les primes sont versées pour:
Raison de verser des primes
Oui/non
Efforts supplémentaires
Captures de braconniers, conduisant à des poursuites judiciaires
Section J: Véhicules
1. Nombre de véhicules en état de fonctionner
Type de véhicule
Nombre
Petite 4x4, par ex. Land Rover ou Cruiser
Camions de ravitaillement
Transports de troupes
1.
Nombre d'avions opérationnels
__________
2.
Nombre de bateaux de patrouille opérationnels
__________
Section K: Facteurs externes
1. Activités
Pour chaque catégorie, veuillez indiquer si l'activité a eu lieu ou se produisait durant la période sous rapport (oui/non), le niveau d'activité (intense/moyen/faible) et indiquez tout changement depuis le rapport précédent (+,=,-).
Activités
a eu lieu?
niveau
Changement
a) troubles civils
b) activités de développement, par ex. exploitation forestière,
construction de barrage
c) application des lois & activités judiciaires
d) activités illicites autre que braconnage des éléphants:
i. braconnage d'autres espèces
ii. commerce de drogues illicite
iii. commerce d'armes illicite
iv. contrebande de pierres précieuses
e) braconnage des éléphants dans les régions/pays voisins
f) participation communautaire à la conservation
Suivi de la chasse illicite à l'éléphant
Données sur la mortalité des éléphants dans les sitesComment remplir le formulaire de collecte des données
Veuillez remplir un formulaire séparé pour chaque période faisant l'objet d'un rapport pour laquelle vous disposez d'informations sur un site particulier.
Section A: Informations générales sur le site
1. Nom et adresse. Informations sur la personne chargée de rassembler les données pour le présent formulaire et de veiller à leur validité.
2. Une «période sous rapport» est définie comme la période durant laquelle l'information fournie est considérée valide. En général, il s'agit d'une année civile mais ce pourrait être une période plus courte ou plus longue. Il convient de préciser les dates de début et de fin de la période sous la forme: jj/mm/aa. Par exemple 01/01/96 pour 1er janvier 1996.
3. Emplacement du site: Inscrire le nom donné au site et reconnu au niveau national/international et décrire sa situation géographique dans le (ou les) pays. Par exemple, Parc du «W» au nord du Bénin/est du Burkina Faso/sud-ouest du Niger.
4. Coordonnées géographiques.
a) Point de référence. Le centre administratif principal ou le centre géographique approximatif du site, identifié en tant que tel. Par exemple, siège du PN du Chobe, centre administratif.
b) Longitude et latitude du point de référence. À mentionner en degrés et minutes décimales (jusqu'à un chiffre significatif?). Par exemple: 25° 9,4' E, 17° 48,6'S
5. Limites: si possible décrire, en fournissant des points de référence comme jalons (et en donnant les coordonnées géographiques comme au point A.4.b), les limites extérieures du site dans lequel l'information a été rassemblée et peut être considérée comme valide. Veuillez joindre une carte du site sur laquelle les limites sont clairement tracées et indiquez l'échelle.
6. Dimensions du site. Superficie (en km2) du site contenu dans les limites décrites au point A.5.
7. Principaux modes d'occupation des sols à l'intérieur et à proximité du site. Désignation en tant que:
- aire protégée - parc national, réserve de gibier, réserve privée ou du gouvernement local/paraétatique
- gestion communautaire des ressources naturelles (GCRN)
- pastoralisme extensif de subsistance avec établissements éparpillés
- agriculture extensive de subsistance, avec établissements éparpillés
- pastoralisme intensif, élevage en ranch commercial avec clôture (comprenant un élevage intensif de gibier)
- agriculture intensive
- établissements permanents
Section B: Données numériques et démographiques
Cette section a pour objet d'obtenir des données sur l'augmentation et la diminution des populations d'éléphants. Les données sont généralement fournies par les membres du GSEAf à la Base de données de l'éléphant d'Afrique (BDEA) et régulièrement mises à jour. Si aucune donnée pour le site n'a été soumise lors de la dernière mise à jour de la BDEA ou si de nouvelles données ont été rassemblées entre-temps, veuillez les inscrire dans le formulaire BDEA ci-joint.
Section C: Méthode(s) de collecte des informations sur la mortalité
Cette section a pour objet de prendre note des méthodes de collecte de l'information sur la mortalité dans le site. Si la mortalité est enregistrée de plus d'une manière, par exemple s'il existe des informations issues d'études aériennes mais que tous les éléphants morts, trouvés sur le terrain sont aussi enregistrés, veuillez remplir deux sections ou plus de D à F.
Section D: Proportion de carcasses comptées à partir des études aériennes
1. Comptage total
a) Date de début de l'étude, pour donner une idée de l'époque de l'année où l'étude a eu lieu. La date est donnée sous forme de notation normalisée (jj/mm/aa) comme pour le point A.2 ci-dessus.
b) Superficie couverte. La superficie totale au sol pour laquelle l'étude cherche à obtenir une estimation.
c) Nombre d'heures de vol. La somme des durées de chaque vol durant l'étude.
d) Nombre total de carcasses observées. Ces chiffres doivent être enregistrés dans les catégories d'ancienneté décrites ci-dessous, conformément aux critères suivants:
i) fraîche: on voit encore de la chair sous la peau, ce qui donne au corps une apparence arrondie, des vautours sont probablement présents et une mare liquide de fluides corporels est encore humide sur le sol.
ii) récente (<1 an): présence d'une zone de pourriture autour du corps, la peau est généralement présente, les os relativement éparpillés.
iii) ancienne (>1 an):les os sont blancs et propres (dans les régions arides, une partie de la peau peut encore être là), il n'y a pas de zone de pourriture / la végétation repousse.
iv) très ancienne:les os se cassent et deviennent gris, les squelettes sont difficiles à repérer depuis l'avion.
e) Nombre total d'éléphants vivants observés. La somme de tous les éléphants comptés durant chaque vol réalisé pendant l'étude afin de garantir qu'il n'y ait pas de double comptage. Veuillez noter les observations figurant dans la Section B ci-dessus.
S'il y a eu plus d'un comptage total durant la période sous rapport, veuillez reporter les données correspondant à tous les points de D.1 ci-dessus sur une feuille (des feuilles) séparée(s) et joindre le tout au formulaire.
2. Comptage par échantillonnage
a) les commentaires figurant sous D.1.a ci-dessous sont également applicables.
b) les commentaires figurant sous D.1.b ci-dessus sont également applicables.
c) Veuillez indiquer si la technique d'échantillonnage par transect est systématique - les transects sont à égale distance le long de la ligne de référence - ou aléatoire - les transects sont espacés au hasard le long de la ligne de référence.
d) Longueur totale des transects. La somme de chaque transect survolée, reportée en km.
e) Largeur moyenne des transects. La moyenne générale de la largeur estimée de tous les transects (en mètres).
f) Estimation du nombre de carcasses et d'éléphants vivants:
Veuillez fournir des données brutes en plus des données résumées. Les données brutes doivent être reportées sous forme de comptage séparé pour chaque transect ou pour chaque unité d'échantillonnage appropriée. En effet, comme la méthode d'analyse globale sera probablement une modélisation à plusieurs niveaux, il faut que des données soient disponibles pour chaque niveau de l'échantillonnage..
i) Méthode de calcul. Indiquez la méthode utilisée pour déduire les estimations de populations. Si la méthode est autre que la méthode Jolly I ou II, veuillez l'indiquer en donnant des précisions sur une feuille séparée, si nécessaire.
ii) Nombre total de carcasses. Indiquez l'estimation calculée pour les carcasses de toutes catégories.
iii) Carcasses fraîches et récentes. Indiquez l'estimation calculée pour les carcasses de catégories «fraîche» et «récente» telles que définies sous D.1.d ci-dessus.
iv) Éléphants vivants. Indiquez les estimations du nombre total d'éléphants vivants. Veuillez consulter la Section B ci-dessus.
S'il y a eu plus d'un comptage par échantillon mené durant la période sous rapport, veuillez reporter les mêmes données que dans D.1 ci-dessus sur des feuilles séparées jointes au présent formulaire.
Section E: Comptage de carcasses par des patrouilles terrestres
Mentionnez uniquement les carcasses découvertes durant les patrouilles.
1. Mesures du nombre d'éléphants morts
a) Nombre total d'éléphants morts. (N'indiquez que les éléphants qui, à votre avis, sont morts durant l'année qui a précédé la date de découverte des carcasses).
b) Critères: carcasse fraîche ou récente, comme dans D.1.d ci-dessus.
c) Cause de la mort. Nombre total d'éléphants dont la mort résulte avec certitude ou est présumée résulter du braconnage, d'éléphants morts de mort naturelle et d'éléphants dont la mort ne peut être attribuée à aucune cause évidente.
d) Preuve de braconnage en raison du sort de l'ivoire. Mentionnez le nombre de carcasses desquelles les défenses ont été coupées, arrachées ou laissées intactes.
2. Mesures de l'effort de patrouille.
Veuillez donner des précisions pour une ou plusieurs mesure(s).
a) Jours de patrouille effective. Il s'agit d'un résumé, pour la période sous rapport, du nombre total de jours (c'est-à-dire plus de six heures/jours) passés par la patrouille sur le terrain, à pied, loin des véhicules. Cela ne comprend donc pas le temps passé au camp, loin du camp mais pas en patrouille active ou à se mettre en place dans le site de patrouille.
b) Distance totale couverte par les patrouilles. Il s'agit d'un résumé, pour la période sous rapport, de la distance totale parcourue à pied par chaque groupe en patrouille durant les jours de patrouille effective. La distance parcourue à pied peut être mesurée en traçant les routes de patrouille sur une carte et en mesurant.
c) Superficie couverte par les patrouilles. Il s'agit de la région géographique qui, selon les autorités responsables, est considérée comme effectivement couverte par les patrouilles. Cette région devrait être couverte aussi également et régulièrement que possible: des visites répétées dans les mêmes petites régions ne sont pas comparables à des patrouilles plus régulièrement planifiées sur une vaste région.
Section H: Personnel
1. Le personnel des autorités responsables de la faune sauvage, c) autre personnel de terrain. Cela peut comprendre des chercheurs, des chauffeurs, des gardiens, etc., mais ne doit pas comprendre le personnel d'appui tel que les opérateurs-radio, les mécaniciens, les commis, les nettoyeurs, les secrétaires, les gardes et la main-d'œuvre occasionnelle.
2. Employés sur le terrain dans les concessions de chasse. Cela peut comprendre des chasseurs, des éclaireurs, des rabatteurs, des porteurs d'armes et des chauffeurs.
Section I: Budgets
1. Dépenses totales de fonctionnement pour le site. Cela comprend tous les salaires, les frais de fonctionnement des véhicules, les camps, etc. et les frais de remplacement pour les véhicules et autre matériel.
2. Frais totaux de fonctionnement sur le terrain. Cela devrait comprendre les indemnités de terrain, les indemnités de logement, l'équipement du personnel (par exemple les uniformes, tentes, sacs de couchage), l'achat de véhicules/avions et les frais de fonctionnement des véhicules/avions.
ANNEXE 3: MÉTHODES DE COMPTAGE DES ÉLÉPHANTS
ANNEXE 1: DÉCISIONS ET RÉSOLUTIONS PERTINENTES DE LA CdP10 DE LA CITES
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