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ATELIER SUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYSTEME DE SUIVI A LONG TERME DE
LA CHASSE ILLICITE A L'ELEPHANT (MIKE) EN AFRIQUE CENTRALE

LIBREVILLE, GABON

10-12 juillet 2001

TABLE DE MATIERES

  1. COMPTE-RENDU
  2. PRINCIPALES DECISIONS CONCERNANT LA MISE EN PLACE DE LA PROCHAINE PHASE DE MIKE EN AFRIQUE CENTRALE
  3. PARTICIPANTS
  4. ANNEXES

 

  1. COMPTE-RENDU

Mardi 10 juillet 2001

Ouverture et allocution de bienvenue

L'atelier s'ouvre sur l'allocution de bienvenue de M. Hunter, directeur désigné de MIKE. M. Hunter présente ses collègues venus participer à cet atelier, dont le but est d’évaluer le projet MIKE en Afrique centrale à la fin de la phase pilote et de décider avec les coordonnateurs nationaux des étapes suivantes de MIKE dans la sous-région.

M. Owele Alponse, représentant du ministre des eaux et forêts, souhaite la bienvenue aux participants et fait l'historique du programme MIKE, rappelant que MIKE a été mis sur pied à Harare en 1997, que deux ans plus tard une méthodologie a été établie à Yaoundé, et qu'en 1999, le projet pilote MIKE a été lancé à Libreville. Il note que le projet, bénéficiant du plein appui du Gouvernement gabonais, est en place depuis plus de 24 mois et que ses résultats sont prometteurs. Sur ces considérations, il déclare l'atelier ouvert.

M. Hunter présente le programme de l'atelier (voir Annexe 1).

Rapport et évaluation du projet pilote MIKE en Afrique centrale

M. Hart présente son rapport d’évaluation du projet pilote MIKE en Afrique centrale.

  1. les programmes d’échantillonnage "extensif"
  2. les sites d’échantillonnage "intensif"

La priorité pour chaque pays est de mieux connaître les zones de répartition de ses populations d’éléphants. Cela étant, MIKE ne peut pas être limité aux seuls sites connus; il faut tenir compte des aires protégées aussi bien que des aires non protégées.

  1. Quadrillages de reconnaissance et transects
  2. Comptage des excréments.

Les cycles d’études doivent avoir lieu à neuf mois d'intervalle pendant 2 ans.

Les principales conclusions de ce rapport sont les suivantes:

  1. Paramètres du LEM: mesure de la lutte contre le braconnage; indicateurs des activités illicites; résultats de la lutte anti-braconnage (arrestations, saisies, etc.);
  2. Formation indispensable des chefs de patrouilles; et
  3. Importance de la collecte d’informations. Le problème est d’amener les populations locales à donner des informations.

1. Les méthodes d’étude

2. Le suivi de l'application de la loi (LEM)

3. La gestion des informations et la banque des données

1. Etablir les objectifs

2. Etablir un plan de travail

3. Etablir les objectifs SMART pour chaque membre du personnel

4. Créer un plan de développement (renforcement des capacités).

La discussion sur cet exposé commence par une question de M. Engonga, qui souhaite savoir combien de kilomètres l’équipe a couvert sans transect fixe. M. Hart répond que le transect de reconnaissance peut varier en longueur. Le travail s'est fait sur une distance de 5 km (4 km de reconnaissance et 1 km de transect).

M. Etoga demande les chiffres que les participants pourraient présenter à leurs gouvernements (densités et carcasses). M. Hart le renvoie aux diagrammes de sa présentation électronique et précise que ces chiffres seront bientôt disponibles.

M. Hunter déclare que des chiffres à soumettre aux gouvernements sont nécessaires mais que le principal objectif du projet pilote est d’établir et de tester la méthodologie.

M. Mouncharou estime que ne parler que des éléphants poserait un problème. Il est important de nouer des partenariats afin qu'il y ait des sites où le travail se fera sur un front plus large. De plus, plusieurs informations concernant la gestion des éléphants sont pertinentes. M. Luhunu est d'avis que l’implication gouvernementale dans la phase pilote a facilité le programme de lutte anti-braconnage. M. Hart déclare que le LEM pourrait être critiqué du fait de ses implications politiques et régionales. La collaboration avec les gouvernements devrait être renforcée à ce niveau.

Historique et objectifs de MIKE (ce que MIKE peut faire et ne peut pas faire)

MM. Hunter et Lindeque font un historique détaillé sur MIKE – la sélection des sites, la communication des informations, la structure et la coordination du programme, et l’ensemble des informations requises.

Les questions suivantes sont posées après la présentation:

M. Mouncharou souhaite savoir si le LEM prendra en charge la lutte anti-braconnage. M. Hunter répond que la priorité de MIKE est d’appuyer la gestion des informations d’une façon harmonisée avec la lutte anti-braconnage, et que MIKE ne soutient pas directement la lutte anti-braconnage. M. Lindeque explique que MIKE n'a pas été conçu pour cela et qu'il est très peu probable que des fonds suffisants soient obtenus à cet effet; il ajoute qu'il est primordial que MIKE fournisse des informations pour aider à mettre en place une stratégie de lutte anti-braconnage qui devrait permettre de convaincre d’autres partenaires à appuyer les programmes.

M. Etoga pose une question sur la gestion des informations. M. Hunter répond que MIKE a pour but de trouver la meilleure technique de collecte d’informations afin d’aider les gouvernements à mieux gérer les éléphants.

M. Luhunu demande ce qu’est le Comité directeur sous-régional de MIKE (SSG). La réponse sera donnée le lendemain.

M. Mamfoumbi suggère que la responsabilité du choix des sites incombe à chaque pays. Il fait observer que les sites sélectionnés se trouvent tous dans des aires protégées et qu'il conviendrait de prévoir des études également dans les zones non-protégées. M. Hunter répond que chaque pays doit être impliqué dans le choix des sites et que le LEM peut avoir des sites autres que ceux où a lieu le suivi des populations d’éléphants. Il mentionne en particulier les études sur les populations d’éléphants qui traversent les frontières internationales.

M. Mouncharou déclare que le travail de base devrait être terminé sur un site de façon à pouvoir être utilisé dans la problématique de la gestion des éléphants dans d’autres sites. M. Hunter explique que le travail de MIKE sera basé dans la sous-région; les pays participants doivent choisir les membres du SSG. Il souligne le rôle important des gouvernements au plan national – les ONG jouant, quant à elles, un rôle important au niveau des sites.

M. Hart estime que les ONG devraient jouer un rôle d’appui dans les activités de gestion des informations au niveau national, tout comme elles aident à la gestion au niveau des sites. Quoi qu'il en soit, cet engagement n’est pas encore très visible.

M. Engonga demande les raisons de l'absence de la délégation du Tchad. M. Hunter répond qu'elle est due à des difficultés logistiques; il indique que le Tchad participera au programme.

M. Ossinga, représentant des ONG au Gabon, demande comment les ONG seront impliquées dans MIKE. M. Hunter répond que MIKE laisse aux gouvernements toute latitude pour définir comment les ONG y seront intégrées. M. Hart relève le rôle actif joué par les ONG dans la phase pilote de MIKE et il espère que cela continuera.

M. Luhunu déplore l’absence de sites en Guinée équatoriale. Ce problème sera résolu lors du présent atelier car le Secrétariat CITES a insisté pour que chaque pays ait au moins un site.

M. Etoga demande quel est le niveau d’implication des différents partenaires dans l’analyse des données. M. Hunter estime que les systèmes doivent être semblables pour faciliter l’analyse des données.

M. Engonga voudrait connaître la date de mise en œuvre possible de MIKE. M. Hunter estime que se sera probablement novembre 2002. M. Lindeque déclare que MIKE est un projet très ambitieux qui nécessite des fonds importants. Le Secrétariat dispose de moyens financiers pour obtenir des résultats dans les 18 prochains mois, à condition que les divers acteurs soient actifs sur les sites en utilisant les moyens à leur disposition.

M. Engonga souligne que dans son pays (la Guinée équatoriale) les données sont dépassées et le site inaccessible. M. Lindeque répond que la méthode d’étude adoptée doit être standard et applicable à tous les sites. Quelles que soient les difficultés, il faut obtenir une estimation de la population d’éléphants de chaque site MIKE au moins tous les deux ans.

M. Mamfoumbi revient sur la question du financement de la phase d’application, demandant si elle a commencé sans un accord de financement avec l’Union européenne et s'il ne serait pas préférable d’attendre cet accord afin d'éviter des difficultés. M. Hunter répond qu’il vaut mieux aller de l'avant et rechercher des fonds plus tard, sinon l'on perdrait trop de temps.

Pour conclure, M. Lindeque déclare que le Secrétariat CITES compte sur l’appui et l’engagement des participants dans ce projet car ils en seront les principaux bénéficiaires.

Mercredi 11 juillet 2001

Patrouilles sur le terrain et rapports; collecte des informations sur les irrégularités, les infractions, le braconnage et autres incidents

MM. Hunter et Lindeque présentent les différents rapports (rapport sur les carcasses; rapport mensuel; rapport annuel; rapport LEM) et font un exposé sur les patrouilles, les estimations des populations d’éléphants de forêt, et la collecte des informations sur les irrégularités, les infractions, le braconnage et autres incidents.

Les conclusions suivantes se dégagent du débat sur ces présentations:

L'atelier se poursuit par des précisions sur la durée du projet. Celui-ci durera 10 ans mais la première phase sera de 18 mois. Un financement a déjà été trouvé pour cette phase. Quant à l’estimation des populations d'éléphants, il faudra normaliser les méthodes. Ce volet sera étudié lors de réunions ultérieures. Une formation de base est nécessaire pour garantir cette démarche normalisée et améliorer les techniques des études.

Sélection des sites MIKE et état des populations d’éléphants dans chaque pays

Deux critères ont été considérés: la taille des sites et les sites prioritaires.

CAMEROUN

1. Complexe sud-est (Boumba-bek, Nki et Lobeke)

2. Waza

3. Mengame

4. Mbam et Djerem

5. Concession

6. Campo ma’an

CONGO

1. Odzala-Kokoua

2. Nouabale-Ndoki

3. Conkouati-Douli

4. Lac Tele / Likouala

5. Lefini

GABON

1. Lope

2. Minkebe

3. Complexe de Gamba

4. M’passa

GUINEE EQUATORIALE

1. Monte Ale’n

2. Région à côté de Campo ma’an

3. Esturio del Muni

REpublique centrafricaine

1. Dzanga-Sangha

2. Bangassou

3. Manovo-Gounda St. Floris

REpublique DEmocratique du Congo

1. Okapi / Ituri

2. Salonga

3. Garamba

4. Kahuzi-Biega

Jeudi 12 juillet 2001

Structure et coordination sous-régionale du programme MIKE

M. Hunter, directeur désigné, ouvre la séance en lisant l’ordre du jour. Le premier point est le SSG. Il demande l’avis des participants. M. Mamfoumbi (Gabon) estime qu’il faudrait maintenir la structure du programme pilote de MIKE. M. Luhunu (RDC) déclare qu’il faudrait la changer en y ajoutant un poste de président du SSG pour l’Afrique centrale.

M. Mamfoumbi précise que la présidence du SSG sera assurée par le directeur de la faune, qui est un membre de ce groupe. M. Luhunu estime que ce poste devrait être tournant: le Gabon (pays hôte) assurerait la présidence pour la phase à venir (18 mois), puis ce serait le tour du pays accueillant l'atelier d’évaluation. M. Etoga (Cameroun) estime que le SSG devrait inviter les coordonnateurs nationaux à participer aux réunions. M. Hunter répond que cette décision revient aux pays de la sous-région. Il félicite le Gabon pour son élection à la présidence du SSG.

M. Hart suggère que le directeur désigné établisse un programme détaillé pour la prochaine phase et le distribue. M. Luhunu revient à la proposition de M. Etoga, déclarant qu’un pays ne peut pas être représenté à deux niveaux différents et qu’il vaudrait mieux ne pas changer la situation. Sur ce point, M. Hart déclare que des réunions pourraient être organisées en fonction des besoins.

Le Directeur désigné précise que le SSG a pour rôle d’aborder les problèmes et doit se réunir tous les six mois pour présenter les rapports. Il annonce la création d'un poste de cadre de soutien sous-régional (SSO) et suggère qu'il ait son siège au Cameroun à cause de la situation géographique et de la logistique déjà en place, car il devra être mobile et facile à contacter. Yaoundé est choisie comme siège parce qu’il y a là un certain nombre d’organisations touchant à la conservation.

M. Mamfoumbi demande des éclaircissements, ne comprenant pas pourquoi Libreville, qui accueille la présidence du SSG, n’a pas été choisie. M. Hunter précise que le SSO sera indépendant mais gardera des contacts très étroits avec le président du SSG. Yaoundé est proche des différents partenaires. Le siège ne peut pas changer tout le temps ou des problèmes logistiques se poseraient. Un mandat sera donné à toutes les autorités nationales et la décision finale reviendra au Secrétariat CITES.

Détermination des besoins et contraintes dans la mise en œuvre de MIKE

M. Mamfoumbi demande des précisions sur le profil du poste. Le Directeur désigné répète que le SSO sera un poste indépendant et permanent. Le profil sera publié ultérieurement mais il est à pourvoir le plutôt possible.

M. Mamfoumbi demande qui prendra en charge les agents non-fonctionnaires intervenant dans le projet. Le Directeur désigné répond qu'en principe, MIKE ne paie pas de salaires mais que peut-être que dans la prochaine phase, avec les fonds attendus, ce point pourrait être examiné.

M. Luhunu pose une question au sujet des primes payées par MIKE. Le Directeur désigné répond que la CITES ne veut pas intervenir au niveau des salaires nationaux pour ne pas créer de discorde entre les fonctionnaires. M. Mamfoumbi estime qu’il faudrait une motivation pour ce travail supplémentaire. Le Directeur désigné précise que le but du projet est de renforcer les capacités aux niveaux local et national et non d'augmenter les salaires des fonctionnaires. Le but est d'aider les Etats à prendre en charge le programme. M. Mouncharou déclare que le principe de la motivation devrait être adopté même si MIKE ne peut pas donner d’argent dans l’immédiat.

Le Directeur désigné déclare que MIKE peut fournir une assistance pour le financement des points suivants:

M. Lindeque relève par ailleurs que MIKE

M. Mouncharou insiste sur le fait que la motivation est nécessaire et que ce principe devrait être établi d'emblée. Le Directeur désigné répond que la négociation est possible et qu'il recherchera des fonds à cet effet.

Le Directeur désigné annonce les mesures suivantes comme décisions finales (voir point 2.).

M. Mouncharou demande comment l’ivoire sera marqué. M. Lindeque répond que le marquage de l'ivoire est précisé dans une résolution CITES. Une formation sera dispensée pour cela.

M. Luhunu demande qui est chargé d'allouer le budget par pays. Le Directeur désigné répond que le budget est alloué en fonction du nombre de sites MIKE par pays. Les fonds supplémentaires seront recherchés auprès d’autres partenaires.

M. Mamfoumbi demande où en sont les études dans les attributions (seront-elles lancées dans la prochaine phase?). Le Directeur désigné déclare que c'est une bonne question et que le Secrétariat CITES s'intéressera aux équipes de formation. Il exprime son attachement personnel au projet, qu’il tient à voir se réaliser. Il s’attachera à rechercher des fonds à cet effet. Il encourage les participants à exprimer leurs besoins car les connaître l’aidera à discuter avec les donateurs.

Le représentant du ministre clôt l'atelier.

  1. PRINCIPALES DECISIONS CONCERNANT LA MISE EN PLACE DE LA PROCHAINE PHASE DE MIKE EN AFRIQUE CENTRALE

Les points suivants résument les principales décisions relatives au programme MIKE en Afrique centrale.

a. Le projet pilote

Le projet pilote a:

b. Objectifs de MIKE

Le Directeur désigné a précisé qu’un des objectifs majeurs de l’application du programme MIKE complet est le renforcement des capacités de suivre et de gérer les populations d’éléphants dans tous les Etats des aires de répartition d’Afrique et d’Asie.

c. Dispositions institutionnelles

    1. Un Comité directeur sous-régional (SSG)
    2. Des coordonnateurs nationaux
    3. Des coordonnateurs et des équipes au niveau des sites

d. Financement

    1. La formation requise pour le LEM et la gestion des informations;
    2. L’équipement nécessaire à l’établissement du LEM;
    3. La gestion des informations;
    4. Les inventaires de populations d’éléphants dans les habitats de forêts et de savane.

e. Programmes au niveau des sites et du terrain

 

  1. PARTICIPANTS

Cameroun

M. Mouncharou Georges, cadre national

M. Etoga Gilles, interlocuteur pour la viande de brousse, Cameroun

Congo

M. Agnagna Marcellin, chef de la composante MIKE / Congo

M. Ebayi Bonaventura, cadre national

Gabon

M. Mamfoumbi Kombila Emile, chef de la composante MIKE / Gabon

Mme NTSAME Esther, cadre national

Guinée équatoriale

M. Engonga OSONO Santiago, chef de la composante MIKE / Guinée équatoriale

M. Castano Bizantina Edelmira, cadre national

République centrafricaine

M. Oyele Stevy, cadre national

République démocratique du Congo

M. Luhunu Sébastien, chef de Composante MIKE / RD Congo

Secrétariat CITES

M. Malan Lindeque

M. Tom de Meulenaer

MIKE

M. Nigel Hunter, directeur désigné MIKE

M. John Hart, coordonnateur du projet pilote

US Fish and Wildlife Service

M. Richard Ruggiero, coordonnateur, Elephant Program, International Programs.

Rapporteur

Mme Françoise Désirée Indouine, US Fish and Wildlife Service

4. ANNEXES

Annexe 1

ORDRE DU JOUR

Mardi 10 juillet

8 h 30 – 9 h 00 Ouverture et allocution de bienvenue

9 h 00 – 10 h 00 Rapport et évaluation du projet pilote MIKE en Afrique centrale

10 h 00 – 10 h 30 PAUSE CAFE

10 h 30 – 11 h 00 Historique et objectifs de MIKE (ce que MIKE peut faire et ne peut pas faire)

11 h 00 – 11 h 30 Sélection des sites MIKE et état des populations d’éléphants dans chaque pays

11 h 30 – 12 h 30 Flux et analyse des données dans le programme MIKE

12 h 30 – 14 h 00 PAUSE REPAS

14 h 00 – 14 h 15 Structure et coordination du programme MIKE

14 h 15 – 15 h 00 Vue d’ensemble des exigences pour la mise en place de MIKE

15 h 00 – 15 h 30 Patrouilles de terrain et rapports

15 h 30 – 16 h 30 PAUSE CAFE

16 h 30 – 18 h 00 Suite des travaux

Mercredi 11 juillet

8 h 30 – 9 h 15 Rapport sur les carcasses d’éléphants

9 h 15 – 10 h 00 Rapport mensuel / Rapport annuel

10 h 00 – 10 h 30 PAUSE CAFE

10 h 30 – 11 h 00 Patrouilles aériennes des sites de savanes

11 h 00 – 11 h 30 Estimations des populations d’éléphants de forêt

11 h 30 – 12 h 30 Collecte des informations sur les irrégularités, les infractions, le
braconnage et autres incidents

12 h 30 – 14 h 00 PAUSE REPAS

14 h 00 – 15 h 30 Coordination sous-régionale
Désignation de coordonnateurs et élaboration d’une stratégie pour la mise en place de MIKE pour chaque site sélectionné

15 h 30 – 16 h 30 PAUSE CAFE

16 h 30 – 18 h 00 Suite des travaux

Jeudi 12 juillet

8 h 30 – 9 h 30 Mise à jour des relevés récents et programmés des populations d’éléphants des sites MIKE

9 h 30 – 12 h 30 Mise à jour des types et fréquences des patrouilles actuellement opérationnelles aux sites MIKE

12 h 30 – 14 h 00 PAUSE REPAS

14 h 30 – 15 h 00 Détermination des besoins et contraintes pour mettre MIKE en œuvre en termes de:

– programmes d’études et de patrouilles présentes sur les sites

– liaisons et communications dans la sous-région

– soutien logistique disponible et besoins pour la mise en place de MIKE

– besoins de formation

– main-d’œuvre disponible et besoins

– équipement disponible et besoins

15 h 00 – 15 h 30 PAUSE CAFE

15 h 30 – 16 h 30 Suite des travaux

16 h 30 Clôture

Annexe 2

Mise à jour des sites

Annexe 3

Nomination de représentants et de cadres

Pays

Sites

Représentant au Comité directeur sous-régional (SSG)

Coordonnateur national

Coordonnateur sur le site

SITES TRANSFRONTALIERS

Cameroun / République centrafricaine / République du Congo

Complexe Sudest  (y compris RF Boumba-Bek, PN Lobeke, PN Nki) (1)/RS Dzanga Sangha (1)/PN Nouabale-Ndoki (2)

«Dzanga River Trinational»

SE complexe  (y compris RF Boumba-Bek, PN Lobeke, PN Nki) (1)

  • Denis KOULAGNA
  • Georges MOUNCHAROU
  • RS Dzanga – Sangha (1)

    • NGOUADAKFA
  • OYELE
  • A identifier
  • PN Nouabale- Ndoki (2)

    Cameroun / Guinée équatoriale

    P.N. Campo ma’an (6) / Adjacent area (2)

    P.N. Campo ma’an (6)

    Aire adjacente (2)

    • Don Edelmiro CASTAÑO BIZANTINO
  • Santiago Francisco ENGONGA OSONO
  • A identifier
  • SITES NATIONAUX

    Cameroun

    PN Waza (2)

    • Denis KOULAGNA
  • Georges MOUNCHAROU
  • A identifier
  • Cameroun

    Mbam et Djerem (4)

    • Denis KOULAGNA
  • Georges MOUNCHAROU
  • A identifier
  • Cameroun

    UFA Concession (5)

    • Denis KOULAGNA
  • Georges MOUNCHAROU
  • A identifier
  • République du Congo

    PN D’Odzala – Kokoua (1)

       
    • Victor MBOLO

    République du Congo

    RF Conkouati- PN Douli (3)

     
    • Ebayi BONAVENTURE
     

    République du Congo

    RC Lac Tele / Likouala (4)

         

    République du Congo

    RF Lefini (5)

         

    Gabon

    RF Lope (1)

    • Emile MAMFOUMBI
  • Esther NTSAME
  • Yves MIHINDOU
  • Gabon / Cameroun

    RF Minkebe (2) / Mengame (3)

    • Emile MAMFOUMBI / Denis KOULAGNA
  • Esther NTSAME / Georges MOUNCHAROU
  • Marc ELLA AKOU/à identifier
  • Gabon

    Complexe de Gamba (3)

    • Emile MAMFOUMBI
  • Esther NTSAME
  • Christian MBINA
  • Gabon

    M’passa (4)

    • Emile MAMFOUMBI
  • Esther NTSAME
  •  

    République centrafricaine

    Bangassou

    • Dominique NGOUADAKPA
  • Stevy OYELE
  • A identifier
  • République centrafricaine

    PN Manovo-Gounda St. Floris (Secteur Sangaba)

    • Dominique NGOUADAKPA
  • Stevy OYELE
  • A identifier
  • République démocratique du Congo

    RF Okapi/Ituri (1)

    • Sébastien LUHUNU, Directeur technique, ICCN
  • Léonard MUBALAMA
  • TSHIKAYA
  • République démocratique du Congo

    PN Salonga (2)

    • Sébastien LUHUNU, Directeur technique, ICCN
  • INOGWABINI
  • BOFEKO
  • République démocratique du Congo

    PN Garamba complex (3)

    • Sébastien LUHUNU, Directeur technique, ICCN
  • Léonard MUBALAMA
  • ?
  • République démocratique du Congo

    PN Kahuzi-Biega

    • Sébastien LUHUNU, Directeur technique, ICCN
  • Léonard MUBALAMA
  • ?
  • Guinée équatoriale

    PN Monte Ale’n (1)

    • Don Edelmiro CASTAÑO BIZANTINO

  • Santiago Francisco ENGONGA OSONO
  • A identifier
  • Guinée équatoriale

    Esturio del Muni (3)

    • Don Edelmiro CASTAÑO BIZANTINO

  • Santiago Francisco ENGONGA OSONO
  • A identifier
  • Tchad

    PN Zakouma

         

     

    Annexe 4

    Mise à jour des recensements des populations d’éléphants

    Pays

    Sites (ordre de priorité entre parenthèses)

    Date du dernier recensement

    Type (aérien/comptage des excréments)

    Par qui?

    Futurs plans de recensement

    SITES TRANSFRONTALIERS

    Cameroun / République centrafricaine / République du Congo

    Complexe Sudest  (y compris RF Boumba-Bek, PN Lobeke, PN Nki) (1) / RS Dzanga Sangha (1) / PN Nouabale-Ndoki (2)

    « Dzanga River Trinational »

    • 1998
  • Recensement crottes
  • Ekobo ATANGA
  • Proposition de suivi permanent
  • SE complexe  (y compris RF Boumba-Bek, PN Lobeke, PN Nki) (1)

    RS Dzanga – Sangha (1)

    PN Nouabale- Ndoki (2)

    • 1990
  • Recensement crottes
  • FAY, AGNAGNA
  • WCS (suivi permanent)
  • Cameroun / Guinée équatoriale

    P.N. Campo ma’an (6) / Adjacent area (2)

    P.N. Campo ma’an (6)

    • 2.000
  • Recensement crottes
  • Germain NGANDJAI
  • En cours
  • Aire adjacente (2)

    • 30 mars 1986
  • Recensement
  • Coopération espagnole
  • Concrétiser un projet de conservation
  • SITES NATIONAUX

    Cameroun

    PN Waza (2)

    • 1992
  • Comptage direct
  • Martin TCHAMBA
  •  

    Cameroun

    UFA Concession (5)

           

    République du Congo

    PN D’Odzala – Kokoua (1)

    • 1989
  • Recensement crottes
  • FAY, AGNAGNA
  • (voir ECOFAC)
  • République du Congo

    RF Conkouati- PN Douli (3)

    • 1990
  • Recensement crottes
  • AGNAGNA, BARNES
  • Néant
  • République du Congo

    RC Lac Tele / Likouala (4)

    • 1989
  • Recensement crottes
  • FAY, AGNAGNA
  • ECOFAC
  • République du Congo

    RF Lefini (5)

    • 1998
  • Recensement crottes
  • AHAB, FAY
  • GEF (Congo)
  • WCS
  • Gabon

    RF Lope (1)

    • 09.2000 au 03.2001
  • Recensement crottes
  • Yves MIHINDOU
  • MIKE
  • DFC
  • Gabon/Cameroun

    RF Minkebe (2) / Mengame (3)

    • 2000 (seul RF Minkebe)
  • Recensement crottes
  • Akou ELLA
  • MIKE
  • DFC, WWF
  • Gabon

    Complexe de Gamba (3)

    • 1998-1999
  • Recensement crottes
  • Lee WHITE, P. WALSH, Y. MIHINDOU, D. IDIATA, C. MBINA
  • DFC, WWF
  • Gabon

    M’passa (4)

    • En cours
  • Recensement crottes
  •  
  • DFC, WWF, WCS
  • République centrafricaine

    Bangassou

           

    République centrafricaine

    PN Manovo-Gounda St. Floris (Secteur de Sangaba)

           

    République démocratique du Congo

    RF Okapi/Ituri (1)

    • 1996
  • Crottes
  • WCS/PIGM
  • WCS
  • UNF/ Projet UNESCO
  • République démocratique du Congo

    PN Salonga (2)

    • 2000 (très partiel)

  • Crottes
  • Milwankee Zoological Society (MZM)
  • MZM
  • UNG/ Projet UNESCO
  • WCS
  • République démocratique du Congo

    PN complexe Garamba (3)

    • 1995
  • Aérien
  • WWF/IRF
  • IRF (International Rhino Foundation)
  • UNF/ Projet UNESCO
  • République démocratique du Congo

    PN Kahuzi-Biega

    • 1996
  • Crottes
  • WCS
  • WCS
  • UNF/ Projet UNESCO
  • Guinée équatoriale

    PN Monte Ale’n (1)

    • 15.6.96
  • Recensement
  • ECOFAC
  • Conservation
  • Guinée équatoriale

    Esturio del Muni (3)

    • 25.03.85
  • Recensement
  • Coopération espagnole
  • Concrétiser un projet de conservation
  • Tchad

    PN Zakouma

           

     

    Annexe 5

    Mise à jour de l’action de surveillance

    Pays

    Sites (ordre de priorité entre parenthèses)

    Type de patrouilles

    Nombre de patrouilles par mois

    Nombre de jours par patrouille

    Nombre de personnes par patrouille

    Transport (spécifier type par patrouille)

    SITES TRANSFRONTALIERS

    Cameroun / République centrafricaine / République du Congo

    Complexe Sudest  (y compris RF Boumba-Bek, PN Lobeke, PN Nki) (1) / RS Dzanga Sangha (1) / PN Nouabale-Ndoki (2)

    « Dzanga River Trinational »

    SE complexe  (y compris RF Boumba-Bek, PN Lobeke, PN Nki) (1)

    • Patrouille de reconnaissance
    • Point de contrôle
  • 2/mois
  • 7
  • 7
  • Véhicule
  • A pied
  • RS Dzanga – Sangha (1)

    • Fluvial
  • Une patrouille/mois
  • 6 à 10 jours
  • 6 (2 par pays)
  • En pirogue motorisée
  • PN Nouabale- Ndoki (2)

    Cameroun / Guinée équatoriale

    P.N. Campo ma’an (6) / Aire adjacente (2)

    • Etude

  • 4
  • 2
  • 5
  • En voiture
  • A pied
  • SITES NATIONAUX

    Cameroun

    PN Waza (2)

    • Patrouille de reconnaissance
  • 2/mois
  • 5
  • 3
  • A Pied
  • Cameroun

    UFA Concession (5)

     

    _

    _

    _

    _

    République du Congo

    PN D’Odzala – Kokoua (1)

             

    République du Congo

    RF Conkouati- PN Douli (3)

             

    République du Congo

    RC Lac Tele / Likouala (4)

             

    République du Congo

    RF Lefini (5)

             

    Gabon

    RF Lope (1)

    • Reconnaissance
    • Barrière
  • 4
  • 2
  • 1
  • 10
  • En voiture
  • Gabon / Cameroun

    RF Minkebe (2) / Mengame (3)

    • Reconnaissance
         
    • En voiture
    • A pied

    Gabon

    Complexe de Gamba (3)

    • Reconnaissance
  • 3
  • 1
  • 7
  • En pirogue
  • En voiture
  • Gabon

    M’passa (4)

    • Aucune
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • République centrafricaine

    Bangassou

    • Le projet Forêt de Bangassou vient à peine de démarrer – pas encore d’équipe de patrouille

    République centrafricaine

    PN Manovo-Gounda St. Floris (zone pilote Sangaba)

    • Terrestre
  • 6/mois
  • 30 jours
  • 7 à 8
  • Véhicule
  • A pied
  • République démocratique du Congo

    RF Okapi/Ituri (1)

    • Terrestre
  • 1-4/mois
  • 5-7
  • 5
  • Véhicule
  • A pied
  • République démocratique du Congo

    PN Salonga (2)

    • Terrestre
      En pirogue
  • 1-2/mois
  • 3-4
  • 5
  • En pirogue
  • A pied
  • République Démocratique du Congo

    PN complexe Garamba (3)

    • Terrestre
      Aérien
  • 4-8/mois
  • 7-10
  • 6
  • Véhicule
  • A pied
  • République démocratique du Congo

    PN Kahuzi-Biega

    • Terrestre
  • 1-4/mois
  • 6-7
  • 6
  • Véhicule
  • A pied
  • Guinée équatoriale

    PN Monte Ale’n (1)

    • Etude
  • 4
  • 4
  • 10
  • En voiture
  • A pied
  • Guinée équatoriale

    Esturio del Muni (3)

    • Etude
  • 1
  • 1
  • 2
  • A pied
  • Tchad

    PN Zakouma